L’escrime ou l’art du duel ancestral
Courtoisie, respect et loyauté, voilà les maître-mots de l'escrime. Un sport physique... et mental!
Créé en 1966 par le maître d’armes Jacky Courtillat, ancien champion d’escrime et entraîneur national au fleuret, le club d’escrime dammarien a été repris par son fils Ludovic en 1988. Il accueille petits et grands, dès 5 ans avec le baby escrime : « il n’y a pas d’âge pour pratiquer l’escrime », explique Martine Capoen, la présidente de l’ESD Escrime,, salle d’armes en entente avec le Cercle d’Escrime de Melun Val de Sein (CEMVS). Pas d’âge et pas de sexe ! « Même si l’escrime reste tout de même un sport davantage masculin », précise-t-elle.
Un sport physique et mental
Si
l’escrime développe des qualités physiques comme tous les sports en faisant travailler
la souplesse, la vitesse, l’équilibre et la coordination « bras
jambes » (ndlr : en escrime il faut déplacer les bras avant de
déplacer les jambes), l’escrime permet également de développer un don d’observation et un esprit de déduction
: « Quand on se retrouve face à son adversaire, on n’a que très peu de
temps pour analyser son jeu et élaborer une stratégie technico-tactique »,
explique Ludovic Courtillat, maître d’armes à l’ESD Escrime. Comme tout sport,
l’escrime apprend également le goût de l’effort, à se relever après un échec et
à persévérer ! « Parfois, on
croit que la partie est perdue, et quelques touches après, le match peut
basculer en sa faveur car mentalement on est revenu dedans », explique le
maître d’armes. S’il ne faut jamais baisser les bras il faut cependant
apprendre l’humilité car en escrime, « on peut très bien gagner un jour,
et perdre le lendemain. Il suffit d’être déconcentré quelques secondes et le
match bascule ».
Une discipline, des armes
Quand
on demande à Ludovic Courtillat ce qui attire dans l’escrime, il répond sans
hésiter: « les armes ! Plus encore, c’est le bruit que font les
lames lorsqu’elles entrent en contact et bien sûr tout le cérémonial qui
entoure ce sport ». Un attrait que l’on retrouve aussi bien chez les
jeunes que les moins jeunes. « Les personnes en oublient même le but du
jeu qui est de toucher l’autre sans se faire toucher », sourit le maître
d’armes. Mais l’escrime est-il un sport pour tous et avec lequel on peut
prendre du plaisir très rapidement ? «Oui, surtout s’il s’agit de
l’épée ! », précise-t-il. Car l’escrime, ce n’est pas que le
fleuret ! C’est aussi l’épée et le sabre. « Il y a aussi l’escrime
artistique », commente Martine Capoen, « mais cela se déroule au
gymnase de la Buissonnière à Vaux-le-Pénil. » Que ce soit en loisirs ou en
compétition, l’escrime c’est avant tout du plaisir…
L’escrime vous intéresse ? Contactez le 06 64 85 96 46 ou 06 10 57 83 66 ou encore rendez-vous sur le site du CEMVS : www.escrime-cemvs.com
