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Dammarie-Lès-Lys, une ville verte

Une gestion écologique des espaces verts !

La décision du supprimer l’utilisation de pesticides sur les voies publiques et les espaces verts vient conforter l'engagement de la ville pour le respect de l'environnement.

Des herbes folles dans les parcs, des zones herbeuses non tondues… cette nature en liberté peut surprendre de prime abord ! Pourtant, le service des Espaces verts en a la parfaite maîtrise. Les espaces verts et publics ne sont en effet plus traités contre les mauvaises pousses.

Des solutions alternatives

La ville va tester deux nouvelles manières de désherber : le désherbage thermique, c’est-à-dire à l’eau chaude, le plus souvent réservé aux zones peu sensibles (allées, terrasses, escaliers…) et le désherbage mécanique, une solution plus rentable et plus efficace que l’achat régulier d’herbicides, qui consiste à arracher les mauvaises herbes grâce aux passages d’outils mécaniques. « La machine représente un budget important, mais nous sommes convaincus de la nécessité de passer par ces outils alternatifs, plus respectueux de l'environnement. Pour limiter le coût, nous effectuerons des demandes de subventions à la Région et à l’Agence de l’eau », explique Joëlle Noto, maire adjointe à l'Environnement et à la Gestion des Espaces Publics. Les pieds de murs et d’arbres vont quant à eux être reconquis. Des vivaces, fleurs en jachère, vont venir les fleurir pour empêcher les mauvaises herbes de pousser. Pour les différents massifs de la ville, c’est du paillage qui va être systématiquement installé pour éviter cette prolifération.

Associer les habitants à la marche vers le « zéro phyto »

Cette démarche vers le « zéro phyto », la municipalité souhaite la mener avec les Dammariens. C’est en agissant ensemble que l’environnement naturel de Dammarie-lès-Lys peut être préservé. La ville qui s’inscrit désormais dans la gestion durable de ses espaces, parcs et jardins, applique actuellement la tonte différenciée, une autre façon de préserver et de laisser libre cours à la nature tout en limitant son envahissement. Nous gérons différemment nos surfaces en herbe en variant les fréquences de tonte sur le territoire communal. Cela permet d’offrir des ambiances différentes. Ce type de tonte rend ludique un espace vert en créant une délimitation visuelle entre zones tondues  et non tondues. Grâce à ces nouvelles techniques, la créativité et l’esthétisme sont en plus préservés !

Préserver son patrimoine vert

parcs 1Avec 1026 hectares dont 60 % d’espaces naturels et urbains non construits, la ville de Dammarie-lès-Lys jouit d’un cadre exceptionnel en bordure de Seine et à proximité de la forêt de Fontainebleau. On y compte pas moins de cinq parcs : le parc de la mairie, de l’Abbaye, de Farcy, du château Gaillard et du château Soubiran, qui représentent près de 500 hectares sur la commune. La commune mène depuis plusieurs années une véritable politique de préservation de ces espaces ! Le service municipal des espaces verts a une mission : maintenir le patrimoine « vert » de la ville en veillant à préserver la biodiversité ! Les massifs floraux arborent donc un style plutôt champêtre et certains fossés ne sont pas fauchés pour que faune et flore puissent y reprendre leurs droits !

De vieux arbres constituent également un véritable patrimoine historique naturel. Le platane à l’entrée du parc Soubiran ou encore le Séquoia du parc de l’Abbaye… Ce boisement, la ville tient à le préserver au mieux. Le plan local d’urbanisme prévoit d’ailleurs des mesures de protection du patrimoine arbustif ! Tout abattage doit donc être autorisé et compensé par une plantation.

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Du recyclage des déchets verts…
developpement durable

Tous les résidus produits par l’entretien des espaces verts ont une seconde vie. Branches, tonte de pelouse, feuilles etc. sont donc récupérées et transportées vers une plate-forme de compostage. Ces résidus y sont broyés et triés avant d’être entassés pour fermenter et devenir du compost. C’est ce compost qui va être utilisé par la ville comme engrais pour enrichir les sols. La ville procède aussi au broyage. Elle dispose en effet d’une machine pour broyer toutes les branches obtenues lors des opérations d’élagage des arbres. Ce procédé va permettre non seulement de réduire le volume des déchets et par conséquent le nombre de camions utiles pour le transport, mais aussi d’obtenir des copeaux que les agents des espaces verts utiliseront sur l’ensemble des massifs. Disposés en couche de 10 cm, ces copeaux, aussi appelés « mulch », limitent l’évaporation de l’eau en période de forte chaleur et la pousse de mauvaises herbes.

… à la gestion de l’eau

bords de seineGérer l’eau durablement ! Voici l’une des autres missions du service espaces verts. Pour économiser cette ressource précieuse, la ville a mis en place diverses techniques. Tout d’abord l’arrosage automatique. Les arrosages des serres comme des massifs sont programmés aux heures les plus fraîches de la journée ce qui limite l’évaporation de l’eau. Une méthode qui fait gagner du temps aux agents et évite le surplus d’arrosage. Plusieurs cuves de récupération des eaux pluviales ont également été installées sur la commune. Trois exactement ! Une cuve de 10 m3 sur la place du 8 mai 1945, une autre de 60 m3 rue Jean Moulin, une de 50 m3 sur la place Copernic et enfin une dans le parc du château Soubiran. Ces cuves permettent de réutiliser l’eau de pluie pour arroser les diverses jardinières de la ville. Une méthode efficace et surtout économique.